NextMontréal, c’est parti

Depuis 7h ce matin NextMontréal est en ligne. Nouveau projet au sein duquel je serai impliqué en tant qu’éditeur en chef. Vous pouvez aller voir mon entrée Bienvenue sur NextMontréal qui explique mon choix et parle du mélange anglais/français. Profitez-en aussi pour regarder mon entrée sur notre usage de Twitter, c’est une petite partie de ce que nous allons faire mais considérant le volume de liens intéressants que je vois passer sur Twitter, je mise sur ce mode de découverte et j’aimerais bien que chacune de nos entrées “crowdsourcées” sur Twitter soient pleines de contenu intéressant.

Note : Ce n’est pas une implication temps plein, je continue à travailler sur mes autres projets et sur quelques contrats clients, arrêtez-pas de m’appeler ;).

August 17th, 2010

NextMontréal

Je fait maintenant parti d’un nouveau projet, j’y collaborerai avec Ben, Phil et Sylvain. C’est un nouveau blogue techno qui vise à regrouper et donner plus de visibilité aux communautés Montréalaises oeuvrant au sein des startups techno. Notre “focus” de base est dans les domaines du web et du mobile mais nous couvrirons aussi l’industrie des jeux et des “sciences de la vie”.

Jetez un coup d’oeil sur l’entrée écrite par Ben sur son blogue pour plus de détails. Portez particulièrement attention aux besoins côté collaborateurs, on écriras pas tout ça tout seuls.

Je vais pousser pour un bon mélange anglais / français mais un des marchés visé est celui des compagnies, fondateurs et programmeurs hors Montréal que nous voudrons informer et attirer ici, le mélange ne seras donc peut-être pas 50/50. Ceci dit, la meilleure façon d’y retrouver du français, c’est de s’impliquer et d’y écrire dans la langue de Lemeur Molière.

July 23rd, 2010

A Merlin Rant

I love Merlin, especially with his new focus. Pretty much every post is must read. Free as in ‘Me’ is one of those.

You “page” your articles to the point of hostile unreadability. You disguise or bury links to source articles in a way that makes your article seem a little more canonical than the real thing. You encourage unmoderated comment threads in which cheering an uncivil race to the bottom of the Port-O-Let means triple page views. You may even compel your indentured “writers” to hew to a stifling regimen of post volume, pointless stock art inclusion, and even compulsory word count — simply because the cargo cult of statistics whispers which coconuts make the best headphones. You conspire to trick, deceive, annoy, and badger your audience up to precisely that moment when they say, “Screw it,” and just never come back.

What makes all this melodrama so interesting today, is that we are all in the midst of an unprecedented and unavoidable global re-thinking of what a lot of things really “mean.” Economy. Home. Family. Security. Entertainment. Identity. You name it. There are a shit-ton of grenades still rolling around on the floor right now, and I’m one of those crazy fringe types who publicly, ardently hopes that at least one of them blows out a few load-bearing walls inside industries that are in overdue need of a bottom-up redesign. No matter what.

May 18th, 2009

Résidents et visiteurs

J’avais déjà linké à Not ‘Natives’ & ‘Immigrants’ but ‘Visitors’ & ‘Residents’ sans commenter, récemment Martin a approcher ce sujet une nouvelle fois avec Pour en finir avec les natifs versus les immigrants digitaux ou il fait la promotion de cette vision, beaucoup plus appropriée et utilise la métaphore assez fidèle de la ville pour aider à bien comprendre ce point de vue.

Oui l’accès aux nouvelles technologies est plus prégnant pour cette génération, mais il ne provoque ni usage prescient spontané, ni compréhension transcentale: la plupart sont tout aussi “clueless” que n’importe quel “newbie” de 40 ans et plus devant Twitter, FaceBook et le Web 2.0…

Les “résidents” habitent une ville numérique, comme d’autre la cité politique, et connaissent bien tous les us et coutumes, les recoins et les raccourcis, les rabais et les pièges de ces lieux. Ces habitants construisent les divers quartiers de cette ville nouvelle.

Il me rappelle ensuite Clay Shirky dans Here Comes Everybody en nous rappelant que c’est un nouveau modèle ou nous pouvons maintenant “tout” voir. Ce n’est pas que le contenu est moins bon qu’avant c’est que maintenant tout est trouvable, le bon autant que le mauvais. Il y avais du mauvais avant mais dans les journaux personnels de fonds de tiroirs ou sur TQS ;), maintenant il n’y a plus la même séparation.

Quand Rioux trouve qu’il y a trop quartiers “mal famés” dans la blogosphère, ces “tribunes téléphoniques permanentes sans modérateur”, il oublie qu’il n’est plus dans un monde de “radiodiffusion”—où le contenu éditorial est une norme—mais, d’une certaine façon, directement dans la centrale téléphonique écoutant toute, virtuellement toutes, les conversations qui ont lieu simultanément. Juger la pertinence de la sphère “téléphonique” dans sa totalité n’a aucun sens.

January 26th, 2009

C’est beau ça!

Finally launching one of my procrastination projects today. For the last few months I’ve been blogging photos and illustrations at céboça, I kept delaying the launch, hoping to redesign i.never.nu at the same time, wanting to come up with a new bio, etc., etc. Always something coming in the way or some new way to waste time.

So the last couple of details are taken care off, I hope you like it. The domain is a play on words for “C’est beau ça” which means “That looks good” and that’s exactly what it is, just a place for me to post images and illustrations I find and like. Super simple design, just nice looking things.

September 30th, 2008