Résidents et visiteurs

J’avais déjà linké à Not ‘Natives’ & ‘Immigrants’ but ‘Visitors’ & ‘Residents’ sans commenter, récemment Martin a approcher ce sujet une nouvelle fois avec Pour en finir avec les natifs versus les immigrants digitaux ou il fait la promotion de cette vision, beaucoup plus appropriée et utilise la métaphore assez fidèle de la ville pour aider à bien comprendre ce point de vue.

Oui l’accès aux nouvelles technologies est plus prégnant pour cette génération, mais il ne provoque ni usage prescient spontané, ni compréhension transcentale: la plupart sont tout aussi “clueless” que n’importe quel “newbie” de 40 ans et plus devant Twitter, FaceBook et le Web 2.0…

Les “résidents” habitent une ville numérique, comme d’autre la cité politique, et connaissent bien tous les us et coutumes, les recoins et les raccourcis, les rabais et les pièges de ces lieux. Ces habitants construisent les divers quartiers de cette ville nouvelle.

Il me rappelle ensuite Clay Shirky dans Here Comes Everybody en nous rappelant que c’est un nouveau modèle ou nous pouvons maintenant “tout” voir. Ce n’est pas que le contenu est moins bon qu’avant c’est que maintenant tout est trouvable, le bon autant que le mauvais. Il y avais du mauvais avant mais dans les journaux personnels de fonds de tiroirs ou sur TQS ;), maintenant il n’y a plus la même séparation.

Quand Rioux trouve qu’il y a trop quartiers “mal famés” dans la blogosphère, ces “tribunes téléphoniques permanentes sans modérateur”, il oublie qu’il n’est plus dans un monde de “radiodiffusion”—où le contenu éditorial est une norme—mais, d’une certaine façon, directement dans la centrale téléphonique écoutant toute, virtuellement toutes, les conversations qui ont lieu simultanément. Juger la pertinence de la sphère “téléphonique” dans sa totalité n’a aucun sens.

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