Can design save the newspaper?

  1. We can always dream, huh? I’m trying to imagine La Presse or Le Devoir looking that good… heck I’d probably subscribe!

  2. I love that his talk is bigger than newspaper stuff. Making his point about elevating whatever you do to it’s highest possible level is what makes me want to share this… I remember the first Cirque du Soleil show I saw leaving me with the impression that it wasn’t only performance art, but also a celebration of excellence!

    It’s really fun to think about the notion that Cirque du Soleil with its Quebec roots inspired a Polish designer and had an impact on the way millions of people in Russia, Poland and Bulgaria see their news.

    Thanks for sharing this.

    @VIEUX BANDIT: I probably would subscribe too. Especially if they had a digital format. Good journalism+design would be awesome, but it’s a tall order.

  3. RE. La Presse or Le Devoir, we can always dream…

    RE. Cirque: yes, I had a moment like the crazy people in the Bombardier ads ;)

  4. Un journal traité en affiche, oui c’est beau, oui ça punch plus. Mais après réflexion, je me dis que ça ne fait que repousser le problème. Beaucoup lisent leur nouvelles sur internet. Je ne parle pas des livres, mais bien des nouvelles. Et les autres s’adapteront. Moi je dis qu’au lieu d’investir dans le redesign d’un journal, les propriétaires devraient investir dans le papier électronique, parce que d’une façon ou d’une autre, ça va arriver, alors autant être le premier non ?

    Même si je ne suis pas un fan de microsoft, j’ai trouvé intéressant dans leur video (Glimpse of the futur) l’utilisation d’une grande feuille de papier électronique pliable et tactile. Une seule feuille que l’on garde à vie où l’on peut lire toutes nos nouvelles, n’est-ce pas là, la solution !?

  5. Selon moi si les journaux investissent dans le papier électronique, ils font la même erreur que ce qui les met dans la merde présentement. Les journaux sont là pour produire du contenu et en tirer des revenus qui leurs permettent de vivre, pas pour vendre du papier, qu’il soit de pulpe ou de plastique et LEDs.

    Si ils avaient compris plus vite que leur valeur est dans l’écriture et la recherche professionnelle, les dossiers, etc. ils se seraient tout de suite attaqués à l’internet pour y présenter leur contenu. Ils peuvent “investir dans le papier électronique” si ça veux dire bien suivre les développements et adopter une stratégie axée sur le contenu. Si tu veux dire se lancer dans la technologie elle-même, ce n’est pas une bonne route.

    Ils doivent rendre leur contenu numérique, accessible, disponible par API, etc. Ils doivent ensuite s’assurer d’être au fait de tout ce qui se passe et porter leur contenu partout. Internet, mobiles, futures plate-formes e-book, etc. Ils doivent faire la même chose avec les plate-formes de paiement pour être capables de trouver des sources de revenues en même temps.

    Finalement, note que le e-paper ce n’est qu’un écran de plus. Le Kindle et le iPhone, encore des écrans. Il y a et aura plusieurs tests de technologies et plusieurs groupes vont essayer de devenir un nouveau type de journal mais au final les chances sont que le tout passera par internet de façon granulaire et de plusieurs sources. Les bidules e-paper ne seront que des endroits de plus ou syncher du contenu. Ce contenu réussira, de gré ou de force, à échapper au DRM et pourras être utilisé à plusieurs endroits. Genre acheter des livres sur iTunes, un feed d’articles d’un “journal”, des articles d’un “magazine”, etc. Chaque matin ton ordi sync tout ce contenu avec ta feuille sur la table de cuisine. Quand tu part pour le boulot ça sync sur ton téléphone, etc. Sous peu le lecteur, présentement pas très puissant, deviendras rapidement au niveau ordinateur d’aujourd’hui, tu pourras donc potentiellement t’en servir pour du web, pour y acheter de différentes sources, etc.

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