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September 28th, 2010,
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L’essai s’est étalé du 3 janvier au 31 juillet 2006. Dès le premier jour, les journaux, qui s’étaient pour la plupart déchaînés contre ce projet en s’alignant sur les craintes et les catastrophes appréhendées de la communauté des affaires, ont été ébahis. En quelques jours, précise Gunnar Söderholm, le nombre d’entrées et de sorties du centre-ville de Stockholm est passé de près de 500 000 à quelque 350 000! Les premiers jours, la réduction atteignait 35 %. Même les journaux ont commencé à crier au miracle en publiant des photos du genre «avant et après», en une!
Stockholm : vivre sans embouteillage

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September 28th, 2010,
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[The] Economic calamity that hammered music hits literature. The “solution” for writers? There isn’t one… So literature collapses before our eyes, while the same fate awaits politics, law, medicine, manufacturing… finance and real estate… Diplomacy, the military… we’re not gonna die of this, but man, the deeper 21st century looks like nothing anyone ever imagined.
From three Bruce Sterling Tweets

September 27th, 2010,
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Les bibliothèques et le coworking

L’an dernier durant notre temps en europe, nous avons visité les superbes bibliothèques d’Amsterdam et Copenhague. En voyant les multiples aires de travail de différent types et la quantité de gens travaillant et collaborant partout —et pas toujours en silence— je me disais qu’il y avait un lien à faire avec le coworking, j’imaginais entre autre que les anciennes bibliothèques que nous fermons pourraient trouver une nouvelle direction avec le coworking, direction qui pourrait quand même garder un lien avec sa mission originale.

J’ai mentionnée la chose une couple de fois mais c’est finalement Vincent qui remmène l’idée avec son excellent billet * qui couvre déjà beaucoup des pistes de réflexions à considérer, soit; le café remporte la palme du travail hors de la maison que les biblios auraient pu occuper, les biblios doivent rester des centres d’accès à la connaissance, l’Europe et particulièrement la Scandinavie s’y met déjà, plusieurs événements pourraient bénéficier d’une bibliothèque plus ouverte aux collaborations, etc.

Malgré tout, j’ai quand même quelques idées sur le sujet et j’ai décidé d’en faire un billet ici au lieu d’un looong commentaire sur le sien.

Tout d’abord, je vois trois directions principale pour une implication de type coworking pour une/des bibliothèques.

  • Ajout d’une “zone tampon” pour biblio éxistante.
  • Remplacement pour petite biblio au lieu de la fermer complètement.
  • Collaboration avec un/des catalystes de coworking.

Notons aussi en passant qu’il manque trois choses à la plupart des coworkings :

    <li>Ordinateurs. Les membres travaillent avec leur propre portatif, il n&#8217;y a pas d&#8217;ordinateurs sur place offerts avec accès à internet. C&#8217;est déjà un service offert par plusieurs biblios et qui pourrait bien s&#8217;arrimer à l&#8217;ajout d&#8217;une zone de coworking.</li>
    <li>Leurs espaces sont souvent utilisés pour des événements mais sont en fait de grands lofts multifonction sans véritable salle d&#8217;événement.</li>
</ul>
<ul>
    <li>Abonnements hyper flexibles. Pour des raisons de survie, la plupart des coworking mettent l&#8217;emphase sur des memberships mensuels s&#8217;étendant sur plusieurs mois. Ils offrent bien sur un accès à la journée ou à l&#8217;heure mais le gros des visites provient des membres à plus long terme.**

<h4>La zone</h4>

<p>Au lieu de changer complètement le comportement respectueux et silencieux à l&#8217;intérieur de la bibliothèque, l&#8217;ajout d&#8217;une zone café et coworking pourrait emmener une foule différente et fournir un complément intéressant.</p>

<p>On peut bien imaginer un petit café avec une seconde section, plus grande, qui sert de café par défaut mais qui peut rapidement être isolée et devenir un espace d&#8217;événement. Comme Vincent le mentionne, Montréal comporte des dizaines de communautés qui sont continuellement à la recherche d&#8217;un endroit pour tenir des événements. Les espaces de coworking existant (ici et ailleurs) répondent aux besoins au début mais les événements populaires doivent souvent rapidement chercher plus grand ailleurs et doivent alors chercher pas mal pour trouver un endroit qui réponde à leurs besoins et budget. La seconde section pourrait remplir ce mandat.</p>

<p>Le format physique exact serait à réfléchir plus en détail mais un espace en deux ou trois zones comportant café, extension café, coworking et salle d&#8217;événement serait d&#8217;une grande utilité à Montréal et ailleurs, particulièrement dans certains quartiers.</p>

<p>Cette formule donnerait aussi un éventail complet d&#8217;ambiance, passant du café publique plus bruyant au coworking ouvert au travail collaboratif et au bruit mais globalement plus calme et ensuite les zones plus silencieuses de la bibliothèque &#8220;classique&#8221;. On pourrait facilement voir une utilisatrice qui fait de la lecture et répond à des courriels avec un bon café, passe au coworking pour du boulot et une rencontre de travail puis passe à un coin de la biblio pour travailler sur une partie plus complexe de son projet qui demande une grande concentration en silence.</p>

<p>Remarquez qu&#8217;au début de cette section je dit &#8220;au lieu de changer le comportement&#8221; mais à Amsterdam et Copenhague, c&#8217;est possible à même la bibliothèque, ses zones sont mélangées un peu partout et varient de par leur design et leur structure entre les trois (et plus) usages que je mentionne précédemment. La grande bibliothèque à Montréal est un peu dans le même ton mais c&#8217;est encore difficile de trouver un endroit ou parler.</p>

<h4>Remplacement</h4>

<p>Au lieu de fermer complètement certaines bibliothèques il serait possible d&#8217;en faire des lieux de connaissance et de communauté sous un format intégrant le coworking. On peut envisager exactement les mêmes installations que la zone décrite plus haut mais de façon autonome, sans être associé à une bibliothèque.</p>

<p>On pourrait alors mettre plus d&#8217;emphase sur la section regroupant les ordinateurs, la présenter comme une section d&#8217;accès distant à la bibliothèque, en faire un point de commande et retour d&#8217;un livre provenant de la bibliothèque centrale. Un portail d&#8217;information pourrait être offert sur internet mais particulièrement présenté et expliqué en ces lieux, faisant de ce site un outil de recherche qui subvient aux mêmes besoin de recherche que la bibliothèque classique mais en utilisant internet comme bassin d&#8217;information au lieu des livres physiques qui s&#8217;y trouvaient au paravant. Une personne sur place donnant de l&#8217;aide aux débutant et donnant des ateliers pourrait aussi être associée à l&#8217;espace.</p>

<p>La technologie permet aussi maintenant d&#8217;imprimer des livres sur commande à très bas prix, un tel service pourrait aussi s&#8217;insérer aux côtés de la section connaissances et du coworking.</p>

<p>On s&#8217;éloigne évidemment du coworking en parlant d&#8217;une telle installation et d&#8217;un tel portail, sans parler de l&#8217;impression, mais en associant tous ces aspect on en améliore la viabilité et on y emmène de nouveaux types d&#8217;usagers. Un endroit dédié exclusivement à offrir quelques ordinateurs connectés à internet et offrant du support est probablement peut viable mais si ce local est une partie seulement d&#8217;une installation qui comporte aussi un café, un coworking et un espace événementiel, chaque élément renforce les autres et on se retrouve avec un tout beaucoup plus solide et viable.</p>

<h4>Collaboration</h4>

<p>Un espace de coworking est une communauté. Sans cet aspect on se retrouve rapidement avec, au mieux, quelque chose ressemblant plus à un centre d&#8217;affaire, au pire avec un espace vide. Dans le premier cas on s&#8217;éloigne alors des clientèles créatives et innovantes dont Vincent parlait et dans le second c&#8217;est un local vide et inerte.</p>

<p>Je mentionne cet aspect parce que c&#8217;est un des dangers à considérer en tentant de créer un ou des espaces de coworking. Il faut au minimum trouver un bon catalyseur qui aideras à faire une communauté de l&#8217;espace et des membres. Dans certains cas il pourrait être intéressant de trouver une personne ou groupe intéressé à créer l&#8217;espace eux-même et à garder l&#8217;ancienne bibliothèque (ou l&#8217;espace adjoint) simplement comme instigateur et locateur. La bilbio deviens alors simplement un proprio d&#8217;espace loué mais en sélectionnant précisément ce qui s&#8217;y trouveras; un coworking.</p>

<h4>Plans</h4>

<p>Pour éviter de compétionner avec les coworking autonomes les biblios pourraient mettre l&#8217;emphase sur les plans au jour le jour sans contrat, chose difficile à offrir par les coworking mais qui s&#8217;adressent à un marché légèrement différent. Nous (<a href="http://station-c.com">Station C</a>) voulons aussi depuis longtemps avoir un format de memberships &#8220;subvention&#8221; qui serait offert aux jeunes entrepreneurs et récents gradués, les biblios pourraient occuper se créneau, très compatible avec les étudiants qui vont déjà dans les bibliothèques. Ce programme pourrait aussi faire l&#8217;objet d&#8217;une collaboration avec des coworkings vers lesquels les subventionnés pourraient &#8220;graduer&#8221;. Les subventions seraient limitées dans le temps, un espèce de soutien au travailleur autonomes qui se termine, par exemple, après 6 mois.</p>

<h4>Conclusion</h4>

<p>Pas de grande conclusion, tout simplement que le coworking est de mieux en mieux établi et reconnu, que c&#8217;est un modèle d&#8217;endroit ou les gens peuvent travailler et se rencontrer qui peut être adapté de plusieurs façon, dont comme service associé à une bibliothèque. On pourrait aussi voir ce type de modèle dans une grande entreprise (ou quelques petites) qui voudrait ouvrir un nouveau bureau moins dispendieux et plus flexible, une école qui veux supporter ses gradués, des programmes d&#8217;échange pour associations internationales, etc.</p>

<p><small>* Entrée datant de février (!) mais de délai en oublis, c&#8217;est seulement maintenant que je publie finalement ma propre entrée. Se doit être mon record de procrastination blogue ça.<br />

** Depuis la première ébauche de cet article, nous avons lancé de nouveaux plans très flexibles.

September 17th, 2010,
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Soda Pop Stop


(via Kottke)

September 16th, 2010,
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All I want

I love this post by Andre Torrez.

A rough recounting of what goals I wanted to achieve:

  1. Make money (duh)
  2. Like and respect the people I work with
  3. Really enjoy my day and feel like I got something done
  4. No pointless meetings
  5. Making something I’m proud of

Another thing: getting enormously wealthy selling your company for ten million or fifteen million dollars is obviously pretty freaking awesome, but having had a bit of money in the bank the past couple of years I have come to realize what I really wanted in life was a job I liked going to every day and people I like working with. Because if I did end up fabulously wealthy that’s pretty much what I’d end up doing, so why not just do it now?. (emphasis mine)

Read the whole thing of course and it also fits in very well with this I’ve seen passed around recently.

All I want to be is someone that makes new things and thinks about them

It seems it’s a John Maeda quote but can’t find it anywhere on his blog or old site.

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September 9th, 2010,
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don’t confuse someone that has strong design sensibilities with strong design skills. Recognizing and appreciating strong design, and being able to create strong design, are very different things.
The CEO as Head of Product

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September 8th, 2010,
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La question n’est pas «a-t-on les moyens de se développer comme Bilbao, Barcelone ou Malmö» et de faire les «fines gueules», mais plutôt peut-on se permettre de continuer à se développer avec une mentalité de magasin à 1$.

Peut-on progresser réellement à long terme en voulant toujours moins cher, sans trop d’exigences côté urbanisme et architecture? Peut-on s’offrir le luxe, autant du point de vue humain qu’historique, voire économique, de laisser le lotissement d’un morceau important du centre de Montréal à des promoteurs dont la feuille de route ne montre en rien un attachement à la ville et aux enjeux urbains, mais ressemble plutôt à une sorte d’ode à la banlieue et aux centres commerciaux?
L’ordinaire pas cher

September 7th, 2010,
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Arthur C Clarke predicting the future in 1964

September 3rd, 2010,
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How We Wrecked The Ocean

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