Covering a bit of everything tech related with a dash of environment and world issues, i.never.nu is written by Patrick Tanguay, a freelance web developer and consultant based in Montréal who also blogs pictures and illustrations at Céboça. He works out of Station C, a coworking space he co-founded.

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The ‘Cisco On-Stage TelePresence Experience’ was an ambitious collaboration between Cisco and Musion Systems, which took place during the opening of Cisco’s Globalization Centre East in Bangalore, India. Musion seamlessly integrated their 3D holographic display technology with Cisco’s TelePresence’s system to create the world’s first real time virtual presentation.—Cisco On-Stage TelePresence Holographic Video Conferencing

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a Waterloo teenager has found a way to make plastic bags degrade faster—in three months, he figures… Daniel Burd’s project won the top prize at the Canada-Wide Science Fair in Ottawa. He came back with a long list of awards, including a $10,000 prize, a $20,000 scholarship, and recognition that he has found a practical way to help the environment.—WCI student isolates microbe that lunches on plastic bags

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Side by side dans le feed reader ce matin, petit contraste entre Véro et Marie-Claude.

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We can criticize Google for becoming large and dominant in the market, but a huge percentage of the money that Google makes goes back into distributing money to startup companies and even non-profits like Mozilla. Google acquires many companies and buys equipment from vendors that mostly create open platforms… The money that the mobile operators make mostly goes to boated and expensive internal R&D and paying for equipment from a small number of vendors that make the telecom equipment.—Is mobile Internet really such a good thing?

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Bonne nouvelle, le Plateau va prendre une série de mesures pour favoriser les piétons et cyclistes avec entre autre de nouvelles rues piétonnières et piste cyclables.

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Seems like all the pics are from one source but it’s still a fun upgrade to Google Maps, you can now add “photo” and “Wikipedia” layers to the maps.

Un meilleur dosage

La semaine dernière un débat c’est amorcé concernant le nouveau site de Tourisme Montréal (tourisme-montreal point org (selon leur politique on ne peut pas faire d’hyperlien!!!!)). Dans la plupart des cas (ceux que je lis ou que j’ai vus linkés en tout cas) les gens ne sont pas satisfaits, particulièrement parce que le budget est connu: 1.5 $ millions et plusieurs trouvent que ça ne parait pas. Salé.

Je commencerai un peu en diagonale en donnant ma façon de faire, en partie, pour les projets clients.

  1. Déterminer les besoins et différents budgets du client.
  2. Trouver la meilleure solution disponible pour le client.
  3. La meilleure exécution possible dans l’implémentation de cette solution.

Vous remarquerez que j’a indiqué “différents budgets” et ensuite “disponible” et “possible”. Les clients ont presque toujours au moins 2 budgets, un monétaire et un autre côté temps. Il arrive par exemple que je livre une solution basée sur un logiciel Open Source qui ne remplie pas 100% des demandes du client, je ne parle pas de 50%, ce qui ne serait pas acceptable mais disons 95%. Si la solution Open Source de base, à laquelle on ajoute quelques modules couvre 95% des besoins du client et entre dans son budget (on ajoute évidemment les autres étapes comme le design, l’ergonomie, etc.), celà peut s’avérer un excellent résultat pour le client si les derniers 95% demandaient du code spécifique qui aurait nécessité un dépassement de budget de 30-40-50%.

On propose les solutions, les alternatives, on discute du pour et du contre, la décision se fait et on exécute.

Je parle aussi de la meilleur exécution possible, les mêmes paramêtres entre également en compte ici. Peut-être que la navigation que j’ai faite moi-même aurait pu bénéficier d’un ergonome, peut-être que le contenu écrit par le client aurait put bénéficier d’une rédactrice. Encore une fois, on discute, on pèse le pour et le contre, on décide.

Toute cette longue introduction pour dire que je sais que ce n’est pas toujours possible de faire parfait, je sais que des décisions client entrent en jeux, je sais que ce que je (ce que tout le monde) fait n’est pas toujours parfait, cela n’empêche pas de faire des critiques, remarquer des détails.

Finalement, je mentionne le tout parce qu’à 1.5 $ millions pour un site de cette ampleur, on s’attend à ce que très peu de ces restrictions s’appliquent, vous en avez eu du cash pour faire une job A+ (oui oui, le vidéo, j’y reviens).

J’aime bien

Eh oui, vous pensiez que j’allais vomir sur le Flash non? Pas cette fois-ci.

Je trouve le site plutôt beau, contrairement à d’autres j’aime bien la palette de couleurs, la facture est assez contemporaine. Les vidéos sont super beaux et je les trouve très appropriés pour un site qui vise à montrer Montréal à des touristes potentiels. Certains détails visuels sont manquants ou curieux. Les triangles de points sur les boutons et éléments de la navigation principale par exemple me font chercher un menu déroulant, ce n’est que décoration. Le Flash qui se ferme avant de procéder à l’autre page, inutile. Le champ de recherche ou on ne voit pas le curseur, mélangeant. Le haut de page est un peu touffu et mélangé quand le bloc vidéo est fermé. Etc. mais globalement, je le répète, j’aime bien.

Il y en a d’autres mais je vais m’attarder à deux aspects en particulier; le Flash (que je descend régulièrement) et l’intégration HTML-CSS (que je pratique comme boulot).

Les vidéos et le Flash

Plusieurs ont dit “ah non, pas un site en Flash”. Pas cette fois-ci. Premièrement parce que ce n’est pas un site en Flash, c’est un site en HTML comportant un module Flash pour afficher et interagir avec les vidéo, c’est l’utilisation parfaite pour le Flash. On peut critiquer l’exécution de certains aspects comme la gestion du bouton retour (back) mais le choix est approprié, c’est fait pour ça le Flash et on n’a pas de vrai équivalent pour ce boulot avec d’autres technologies, pas si on tiens compte des taux d’adoption en tout cas.

Une autre critique envers les vidéos viens de Heri entre autres qui trouve que le site aurait du être plus “crowd sourced”, plus média citoyen. Je ne crois pas. On peut demander un volet citoyen, on peut regretter de ne les avoirs pas mis plus en vitrine, celà n’implique pas qu’on doiven enlever des vidéos professionnels comme ceux utilisés. L’un n’empêche pas l’autre et l’existence des vidéos “amateurs” n’oblige pas à banir les autres. Voir mon épilogue.

Intégration

Laurent l’a très bien montré, l’exécution côté HTML laisse grandement à désirer. Usage de tableaux, code non valide, mauvaise accessibilité, usage abusif the DOM Scripting. Autant la vidéo est lechée autant le code ne l’est pas. “On s’en fou c’est caché” diront certains. Faux. Je ne reviendrai pas ici en détail sur tous les avantages du code valide et bien fait mais celà à été prouvé à maintes reprises depuis plusieurs années, rapidité de rendu, meilleure indexaction, plus grande facilité de maintenance et de changements, plus fiable pour la constance d’un fureteur à l’autre, la liste est longue et une livraison de ce type ne devrait pas être accepté depuis plusieurs années.

L’ensemble

C’est ici que je reviens à mes points du début, de l’intérieur du projet on a accès à bien des informations et c’est fort possible que du point de vu des gens qui ont intégré, on ai manqué de temps et de budget pour faire mieux, que la cédule, les demandes de fonctionalité et le budget aient fait en sorte qu’on ne puisse fignoler à fond. J’aurais quand même des objections mais assumons que c’est vrai. À 1.5 $ millions l’argent était disponible, considérant la qualité des vidéos et le temps qu’ils ont du nécessiter, le temps pour le reste aurait du y être aussi en parallèle.

Et c’est là je crois que le bas blesse. C’est, à la base, la raison de plusieurs critiques. Oui faire du vidéo ça coûte cher mais est-ce qu’on devait mettre une si grande part du budget dans leur réalisation? (j’assume que c’est la raison, si ce n’est pas ça, alors là c’est pire) On a quand même ici un site web. Pas un kiosque multimédia, un site web, faut s’attarder à sa réalisation globale, bien l’intégrer au web.

Martin Ouelette de Provokat répond sur le blogue de Mario “oui mais c’est de la pub”. C’est le même genre de réponse que j’avais eues dans ma critique des Boomerangs “oui mais c’est créatifs, c’est de l’exploration artistique”. Oui mais c’est pas ça qu’on demande. Dans le cas des Boomerangs on parlait de “meilleurs site webs” pas des “sites les plus créatifs”, on donnait trop d’importance au Flash. Ici on parle d’un site web qui est la vitrine de l’organisme, il faut donc aussi penser à la qualité de l’info, à sa présentation, à sa lisibilité, à son indexation parce que oui, on veut que les gens le trouve le foutu site, c’est un site qui promouvois quelque chose que les gens peuvent chercher. Dire “c’est de la pub” ou “faut que ça soit beau c’est pour attirer” ça marche mais c’est réducteur. Si on parlait de visitez.tourisme-montréal point org et d’un micro site qui frappe, ok. Le site principal qui doit faire toutes les jobs, moins certain.

Plusieurs ont parlé d’un “produit d’agence” et c’est à ça qu’ils font allusion; priorité le tape à l’oeil. C’est aussi pour ça que je remmène mon histoire de Boomerang, c’est un peu beaucoup la même bataille, encore la même différence entre les façons de voir le web.

Conclusion

Mais bref, je l’aime bien le site moi. C’est juste que pour un tel montant, on aurait pu s’attendre à un meilleur dosage entre les “morceaux” de façon à ce que tous les aspects kick des culs. Il est beau, il est assez réussi mais c’est aussi une opportunité manquée (pour le moment?) de lancer quelque chose de super bien à tous les niveaux.

Épilogue

Quand je me suis attaqué aux Boomerangs il y a quelque mois, une des répliques données en réponse affirmait que c’était évident que je critiquait pour valoriser mon domaine et me trouver de la job. C’était complètement faux mais le point est quand même, accessoirement, valide; tout le monde (et j’en suis parfois) prêche toujours pour sa paroisse, remarque ce qui manque dans un site, dans un projet, selon la lentille de sa spécialité. C’est compréhensible, on en fait toute la journée c’est ce qui attire notre attention. J’aimerais quand même que nous fassions tous un effort pour être moins radicaux dans nos remarques et penser un peu plus en détails et de façon hollistique, question de progresser et pas juste se pogner.

  • Le Flash n’est pas toujours mauvais, il est beaucoup trop utilisé dans certains domaines mais a sa valeur.
  • Les solutions de type “Web 2.0” comme les blogs (j’ai une autre entrée en tête sur ce sujet) et le “crowd sourcing” ont leur place mais ne doivent pas obligatoirement toujours remplacer les solutions plus “classiques”.
  • L’indexation, l’accessibilité, l’utilisabilité doivent se marier avec les autres aspects du site, pas les remplacer complètement au point d’en faire un site totalement inintéressant.

Ça semble super évident comme commentaire et comme demande mais relisez plusieurs des entrées parlant du site et ça manquait

[Mise à jour] La politique anti-hyperlien était une erreur.

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I don’t think I’ll be able to attend but if you’ve got the chance, this is an important issue (as I’ve said time and again); Net Neutrality Rally in Ottawa. May 27th.

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Via Martin I learn this morning that Meetro closed its doors, another location based service down for the count. Yesterday with Toine we jokingly said that 2008 was going to be the year of geolocation because it seems to be everywhere. Seems everyone is thinking about location information but not getting it right yet.

There are a number of interesting things you can do with geolocation but they mostly have to do with trails, helping you re-sort or find things based on location. For example Flickr’s geolocation of images allows you to search for images based on location. Cool. Contextual information on the phone based on where you are, figured out live through GPS or wifi triangulation. Cool. “High level” location like Dopplr, cool (if you travel quite a bit). Dopplr getting your geolocated images from Flickr and displaying them on your trip page filtered through time; very cool.

I have yet to hear of something cool you can do with a standalone “social” service where the whole purpose of the thing is to simply know where your friends are. Sure technically and on the surface it’s interesting but how often would you really use that? I think as soon as you start thinking about broadcasting your location you start thinking “who do I want to know about this” and Martin’s Kakiloc, for one, attacked this with the privacy angle, helping you decide who knows where you are only in certain cases. Good, we need that.

However, it’s not only a question of privacy, it’s a question of when I’m actually looking for some people to do something. Martin mentions that when you start listing your friends from some social platform through location, your network becomes quite a bit smaller, making it hard to get to critical mass on any platform. I’d say that if you run that again through a “people I actually want to see now” filter, it’s still quite a bit smaller. Then adjust again for when you are actually in a situation where you, spur of the moment, want to be with people to do something else, you get the super low usage figures that all location based social software apps are getting.

The answer is obvious and Fire Eagle is trying to do just that: location is an addon. It also needs to be pretty near to automated to work for other people than early adopters. Or at least very simple. I think the only way location becomes interesting for “friends based live interaction” is as an option on existing platforms. Examples:

On Twitter, a “direct location” option where you can direct message Twitter to give a location (or have previously configured your account to ping Fire Eagle for that) then send another message, prefixed with some sort of flag (“l” ?) this message would then be sent as direct message to all your contacts currently within X kilometers. That message could also go through to your main stream of messages or be filtered out. The point of the direct messages, even if the message is seen by everyone, is to make sure they see it in time, not hours later. “Twitter mobs” at SXSW are the closest thing I’ve seen yet to real location based value… and they weren’t even based on “real” precise location, just on giving the name of the place. Of course this was greatly distorted by the massive concentration of like minded Twitter users within a 5 square kilometer area.

On Facebook, you could add an option to the custom friends list, allowing you to make lists for “Close friends within 1 kilometer”, you flag that list as location aware. When you send a message to this list you can either add your location at the moment of posting or have Facebook ping Fire Eagle to know your location, the message goes to friends from that list who are within that area.

(In both cases you have to be keeping your Fire Eagle location up to date by hand or through some automation and/or update it before using the other. Automation and privacy filtering of course being the other half of making this killer but it’s not a destination site, it has to be a service.)

This is something you’d use what, once or twice a week, at most? A great option to have for something you are already using, not enough value (+ frequent usage to make it a habit) to go to a standalone product.

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En quelques années, la Chine en Afrique est passée de sujet pointu pour spécialistes en géopolitique à un thème central dans les relations internationales et la vie quotidienne du continent. Et pourtant, chercheurs et journalistes continuent de brasser les mêmes chiffres macro-économiques : le commerce bilatéral entre les deux régions a été multiplié par cinquante entre 1980 et 2005. Il a quintuplé entre 2000 et 2006, passant de 10 à 55 milliards, et devrait atteindre 100 milliards en 2010. Il y aurait déjà 900 entreprises chinoises sur le sol africain.—L’Afrique est ruinée ? La Chine est preneuse

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